Une névrosée en confinement
Une névrosée en confinement
Le livre de Sandrine Plassard, Une névrosée en confinement, est né dans un contexte exceptionnel, inédit et profondément déstabilisant.
J’ai commencé à écrire ce livre le premier jour du confinement, le 17 mars 2020, sans projet éditorial précis, sans plan, sans stratégie. J’ai écrit par nécessité. Parce que le monde venait de basculer, et parce que je sentais que cette période serait historique.
Ce livre est différent de mes autres ouvrages.
Il ne s’agit pas d’un récit sur l’autisme, ni même sur un diagnostic. À ce moment-là, j’ignorais tout de mon TDAH et de mon TSA. Je pensais être « simplement » névrosée. Et c’est précisément ce regard-là que j’ai choisi d’assumer.
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Un témoignage ancré dans une période historique
Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 a été une période anxiogène pour l’ensemble de la population. Mais pour une personne déjà en souffrance psychique, hypersensible, anxieuse et en quête permanente de repères, cette période a pris une dimension toute particulière.
Dans Une névrosée en confinement, je raconte tout ce qui s’est passé en France et dans le monde tel que je l’ai perçu, analysé et ressenti, jour après jour. Les annonces gouvernementales, les chiffres, les restrictions, les peurs collectives, les injonctions contradictoires, les discours anxiogènes… Rien n’est abstrait. Tout est vécu, digéré, parfois malmené par un cerveau en surchauffe.
Un livre à conserver dans toutes les bibliothèques
Avec le recul, ce livre devrait avoir sa place dans toutes les bibliothèques.
Parce que, collectivement, nous avons tendance à oublier. À minimiser. À refermer trop vite les pages sombres de notre histoire récente.
Lire ou relire Une névrosée en confinement, c’est se replonger dans cette période noire, se souvenir de ce que nous avons traversé, de ce que nous avons ressenti, de ce que cette crise a provoqué en nous. Je n’y prends aucun parti. Je relate, j’observe, je ressens. Même si, depuis, je me suis forgé une opinion personnelle sur cette période, ce livre reste volontairement un témoignage, pas un manifeste.
Le point de vue assumé d’une « névrosée »
Au-delà de l’aspect historique, ce livre est aussi le regard d’une femme que l’on qualifierait de névrosée. Un mot que j’utilisais alors pour tenter d’expliquer mon fonctionnement, sans en comprendre les causes profondes.
Je parle de mes angoisses, de mes pensées envahissantes, de mes peurs parfois irrationnelles, mais aussi de mes réflexions lucides, de mes coups de colère, de mes moments d’humour noir et de dérision. Le confinement agit comme un révélateur : tout ce qui était déjà présent en moi devient plus intense, plus visible, plus difficile à contenir.
Les acolytes de confinement
Je ne vis pas ce confinement seule.
Dans ce livre, je parle aussi de mes acolytes de confinement, de la cohabitation, des tensions, des soutiens, des incompréhensions, des petits riens du quotidien qui prennent soudain une importance démesurée.
Les relations humaines sont mises à l’épreuve. Les personnalités se révèlent, les fragilités aussi.
Un quotidien bouleversé
Le confinement, ce n’est pas seulement rester chez soi.
C’est voir disparaître les repères, les routines, les libertés les plus simples. C’est devoir gérer le quotidien, l’alimentation, les sorties réglementées, l’ennui, la peur de la maladie, la peur pour les autres, la peur de l’avenir. Même si je sors peu, je l’avoue.
Dans Une névrosée en confinement, je décris ce quotidien avec précision, parfois avec ironie, parfois avec épuisement. Je mets des mots sur ce que beaucoup ont ressenti sans toujours oser l’exprimer : la fatigue mentale, la saturation informationnelle, l’impression d’être prise au piège de ses propres pensées.
Un livre miroir pour les lecteurs
Ce livre est souvent décrit comme un miroir.
Beaucoup de lecteurs s’y reconnaissent, même sans se définir comme névrosés. Parce que le confinement a été un révélateur collectif. Parce que nous avons tous été confrontés, à un moment ou à un autre, à nos peurs, à nos contradictions, à nos limites.
Ce récit ne donne pas de leçons. Il ne propose pas de solutions miracles. Il témoigne. Il raconte. Il met en mots une expérience humaine brute, sans filtre.
Le point de départ d’un cheminement
Avec le recul, Une névrosée en confinement apparaît comme le premier jalon de mon parcours d’autrice.
C’est le livre qui a ouvert la porte à l’écriture, à l’introspection, puis aux autres ouvrages : Une névrosée à cœur ouvert, Ouf ! Je suis autiste ! et Mon autisme, une force.
À l’époque, je ne savais pas encore que ce que j’appelais des névroses cachait en réalité un fonctionnement neuroatypique. Ce livre témoigne de l’avant, de l’errance, de la tentative de compréhension avec les outils que j’avais alors.
J’ai d’ailleurs découvert mon alexithymie bien avant mon autisme, lors de l’une de mes nombreuses formations, alors que j’étudiais l’analyse transactionnelle pendant ce premier confinement.
Pour qui est ce livre ?
Ce livre s’adresse notamment :
- aux personnes ayant vécu le confinement comme une épreuve psychologique
- aux personnes anxieuses, hypersensibles ou en suradaptation
- aux lecteurs qui aiment les récits autobiographiques sincères
- à celles et ceux qui souhaitent comprendre comment une période collective peut affecter profondément l’individu
Où se procurer le livre ?
Une névrosée en confinement est disponible chez mon partenaire Amazon.
Il peut également être proposé lors de séances de dédicaces, selon les événements et rencontres.
Les liens d’achat présents sur ce site peuvent être des liens partenaires Amazon, ce qui me permet de soutenir mon travail d’autrice sans coût supplémentaire pour l’acheteur.
FAQ – Questions fréquentes sur le livre Une névrosée en confinement
À quel moment avez-vous écrit ce livre ?
J’ai commencé à écrire ce livre le premier jour du confinement, le 17 mars 2020, dans l’urgence émotionnelle de la situation.
Le livre Une névrosée en confinement parle-t-il déjà d’autisme ?
Non. À l’époque, je n’étais pas diagnostiquée. J’employais le terme « névrosée » pour décrire mon fonctionnement, sans en connaître les causes profondes.
Ce livre est-il très anxiogène ?
Il aborde des thèmes anxiogènes, car le contexte l’était, mais il contient aussi de l’humour, de l’autodérision et des moments de recul.
Faut-il avoir vécu le confinement difficilement pour apprécier ce livre ?
Non. Même les personnes ayant relativement bien vécu cette période peuvent y trouver un éclairage différent et une réflexion humaine intéressante.
Peut-on lire ce livre après les autres ?
Oui. Chaque livre peut se lire indépendamment. Toutefois, le lire en premier permet de mieux comprendre l’évolution de mon parcours personnel et d’écriture.