L’auteur

Traductrice de métier, Sandrine Plassard aime l’écriture. Elle a toujours aimé écrire, comme elle le raconte dans son deuxième ouvrage. C’est lors du premier confinement qu’elle démarre son premier livre intitulé Une névrosée en confinement.

Dans ce premier témoignage, elle raconte sa vie de névrosée pendant la période du premier confinement lié à la pandémie de Covid, en 2020.

Vous trouverez la biographie de l’auteur avec son portrait, sa vie professionnelle et ses centres d’intérêt sur le site de son premier roman.

Un roman historique

Dans ce premier roman, l’auteur aborde les grands événements et anecdotes de cette période inédite. Vous retrouverez une chronique des éléments de ce premier confinement que vous aurez peut-être oubliés, ainsi que certaines anecdotes : certaines tristes, d’autres émouvantes, et d’autres encore drôles ou pathétiques. Un ouvrage à garder dans sa bibliothèque !

Un roman éloquent

Ce journal de bord vous permettra de découvrir le confinement du point de vue d’une femme névrosée et atteinte d’un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (ou TDAH). Vous trouverez plus de détails sur ces termes dans l’onglet Références.

Une névrosée à cœur ouvert

Dans ce deuxième témoignage, l’auteur se concentre plus sur son état psychique et sur sa vie atypique qui en découle, une vie d’angoisses permanentes. C’est avec humour que Sandrine Plassard vous raconte son quotidien de névrosée et d’hyperactive.

On a tendance à penser que les névrosés sont idiots ou déprimés, mais ce n’est absolument pas le cas, même si ceux-ci peuvent aussi déprimer, par moments, comme tout le monde. Je dirais même qu’ils sont moins enclins à déprimer puisqu’ils ont tendance à s’habituer à tout, mais ce n’est que mon opinion. Je ne suis pas psychiatre !

Vous serez sans doute très étonnés et amusés de lire ses différentes bizarreries et réactions extravagantes, peut-être touchés par le chapitre de ses journaux intimes d’adolescence. Vous suivrez également son parcours de diagnostic et de reconnaissance de travailleur handicapé par la MDPH, ainsi que la prise en charge par des thérapeutes très impliqués.

Certains chapitres comme ceux de l’hyper-contrôle et des émotions, du sentiment de rejet, de ce qui l’exaspère, par exemple, vous plongeront directement dans sa vie tumultueuse, tout en restant un brin amusants pour les lecteurs.

Les personnes atteintes d’un TDAH se retrouveront sans doute tout au long de la lecture, même si toutes, fort heureusement, ne sont pas névrosées.

Je vous souhaite une bonne lecture. Si vous êtes loin de Valence, je vous propose de vous envoyer une dédicace sur une feuille blanche que vous pourrez coller au début du livre. N’hésitez pas à me demander.